Saevus - La Campagne

Publié le par Heuhh

Dernière partie de Saevus, vous trouverez ici le fil de la campagne que je proposais pour découvrir le monde.

Le monde en 1577


Ce chapitre décrit le monde en 1577, pour cela, vous pourrez lire les différentes petites nouvelles qui mettent en place une intrigue et une ambiance (un univers). Cette intrigue vous servira en plus de base pour monter la suite de la campagne entamée dans le chapitre précédent.

Giovanni entre dans la danse

Voilà cinq ans que Luan et ses deux compagnons, Diane et le frère Renaud, cherchent désespérément la source de la Saevelia. Ils ont pris position à Naples chez leur ami Claudio. Grâce à son immense fortune et son envie de se venger de celui qui l'a empoisonné au mariage, ils ont accès à de nombreux moyens.


Un jour, alors que le désespoir commençait à s'inviter, un homme frappa à la demeure de nos héros. Il se présenta sous le nom de Père Giovanni. Il leur raconta une histoire qu'ils n'avaient pu imaginer. Il était un des conseillers du Pape, et ce dernier avait tout fait pour créer une sorte de drogue qui permettrait d'anéantir les protestants de la surface de l'Europe.


Giovanni avait été obligé de s'exécuter mais tentait par tous les moyens de résister et de trouver un vaccin en vain.
 

Luan et les autres étaient atterrés, voilà cinq ans que la papauté n'arrêtait pas d'accuser les protestants d'avoir causé ce désastre, le diable d'avoir engendré cette maladie. Certains parlaient d'une punition divine à l'encontre de ce pays souillé qu'était devenu la France. Oh bien sûr, les pays frontaliers avaient soufferts, la Flandre et une partie de la Hollande avait sombré, et étaient devenus une partie du Territoire Sauvage.
 

Giovanni leur expliqua qu'il avait entendu parler d'eux, qu'ils étaient à la recherche d'information sur la Saevelia, et qu'ils seraient certainement intéressés par la recherche d'un antidote. Il a travaillé longuement là dessus, et dernièrement il a trouvé un indice. Il se pourrait que dans la ville de Marvejol, lieu où le protestantisme était bien implanté, se trouve un lieu de culte qui aurait été acteur dans les faits et qu'il y aurait certainement des indices à récupérer là bas.


Luan s'entretiendra longuement avec Giovanni afin de préparer cette excursion en Territoire Sauvage.

Entrevue entre le Pape et Giovanni


Monseigneur, tout s'est passé comme vous le souhaitiez. Ces fouineurs vont partir pour Marvejol prochainement. Soit ils y resteront, soit nous les cueillerons à leur retour. Heureusement que ces stupides protestants sont tombés entre nos mains. Ah, ça il a fallut les torturer un peu afin d'apprendre l'histoire du frère Mathieu, et cela aurait pu être dangereux pour notre thèse s'ils avaient commencé à parler de ce qu'ils savaient.


Je me demande comment ce Mathieu a pu tomber sur des lettres qui avaient été envoyées à nos divers pourvoyeurs de Saevelia. Je me demande s'il n'y a pas eu des traitres lors de cette opération. Quelqu'un qui serait allé parler, pris de remords.


Non ne vous inquiétez pas, ces lettres ne nous incriminent pas directement. Luan et ces amis penseront que j'ai vu juste, et que vous êtes vraiment horrible. Je récupérerais les indices et les brulerais, ayez confiance.

Enfin, l'affaire est en passe d'être réglée, on va faire d'une pierre deux coups, se débarrasser de gêneurs et de preuves qui pourraient être compromettantes.


Certes, nous ne sommes pas sûrs des lettres qui sont réellement en leur possession, mais il serait dommage de prendre plus de risque. Imaginez Monseigneur la réaction de la population. De plus, toute cette histoire a accrue la foi de nos pratiquants, il serait dommage que cela s'arrête.


Bien Monseigneur, je vous laisse vous reposer.

Dans les appartements de Claudio


- L'homme qui vient de nous rendre visite nous a proposé une piste pour notre affaire, Claudio. Luan était excité par la perspective de pouvoir enfin avancer sur leur enquête.

- Tu dis qu'il fait parti de l'entourage du Pape? En quoi peut-on lui faire confiance?

- Ce n'est plus une question de confiance ou non, même si c'est un piège, cela nous permettra d'avancer, c'est tout ce qui compte !

- Bien, et comment comptes-tu entrer sur le territoire Sauvage? A l'est la passe qui se trouve entre la Moselle et le Rhône est étroitement gardée, une muraille court le long de cette bande de Terre. La Moselle, le Rhin et le Rhône sont surveillés eux aussi par des gardes qui passent régulièrement sur des bateaux. Écoutes-moi bien, les pays se sont alliés contre cette nouvelle menace. Tous les budgets militaires sont entièrement tournés vers la garde de ces trois fleuves, de même au Sud, avec l'Ebre et la bande de terre entre le fleuve et l'océan Atlantique. Par quel miracle comptes-tu entrer là bas?

- Allons Claudio, tu sais bien que certains Saevilis arrivent à passer entre les mailles de ces filets. Qu'ils sont d'ailleurs ensuite traités comme des bêtes. Mais le prêtre a un plan. Il connait un noble de haute lignée qui va organiser une chasse à cour de Saevilis. Nous participerons en tant qu'écuyer. Une fois dans le Territoire Sauvage il sera facile de s'éclipser.

Claudio fit une moue, l'idée que des gens chassaient les Saevilis comme des bêtes lui semblait abjecte.

- Bien, si tout cela est si bien réfléchis, qu’attends-tu de moi? Une bénédiction?

- Non. Des fonds, nous avons besoin d'aller à Genève. Et nous auront besoin d'aide pour sortir du Territoire Sauvage et revenir ici.

- Tu auras tout ça bien sûr. Prenez garde à vous, et surtout méfiez vous de ce Giovanni.

- Merci Claudio, nous arriverons à te rendre le sourire que tu as perdu lors de ce mariage. Comptes sur nous, nous te devons ça, toi qui nous a sauvé la vie à Paris.

Dans les rues de Naples


Pendant que Luan mettait les derniers détails au point avec le concours de Diane. Frère Bernard scrutait les alentours. Ils s'étaient assis à l'auberge du Veneur, ils avaient une vue bien agréable sur l'ensemble de la ville.

Seul inconvénient, ils étaient à deux pas du camp retranché où les Saevilis qui avaient été retrouvés dans la région étaient incarcérés.


Les traitements infligés à ces réfugiés étaient très divers. En Espagne, il était courant de trouver de grands champs parsemés de cage enfermant des Saevilis qui mourraient à petit feu. Mais, on disait que l'inquisition en récupérait la plus grande partie afin de leur faire subir les plus horribles tortures. Ainsi les inquisiteurs pouvaient apprendre l'art de la torture. Certaines personnes revenues d'un voyage en Espagne parlent aussi de créatures difformes parcourant les chemins la nuit tombée.


En Italie, on récupérait ces pauvres ères pour les faire travailler dans des mines ou dans d'immenses forges. Bien sûr, le taux de mortalité était très important. Cela n'excluait pas l'érection de quelques gibets le long des routes, mais en un nombre incomparablement plus faible que son voisin Ibérique.


Dans le Saint Empire Germanique, cela dépendait un peu de l'humeur du Seigneur local. On retrouvait un peu de tout, gibets, camp de travail...


Dans d'autres cas encore, les Saevilis étaient mis en charpie par les habitants locaux.


Ce qui étonnait le plus ces derniers temps, c'était le fait que certains Saevilis n'étaient pas de suite reconnus. Bien sûr face à ces créatures, on s'attend à une parodie d'être humain, écumant de rage, ne sachant produire que des borborygmes quelconques, sans réel signe d'intelligence. Et bien, il est à souligner que ces derniers temps, certains spécimens ont fait illusion l'espace de quelques heures. Les nobles et le clergé trouvaient que cela dénote une fois de plus le coté frustre de la plèbe.


Frère Bernard fut arraché à ses rêveries, Diane et Luan avaient fini leur conciliabule et étaient prêts à passer aux achats. Ils voulaient s'équiper pour ce long périple qui allait déjà les mener à Genève.

Sur la route de Genève


Voilà trois jours qu'ils étaient coincés avec ce couple étrange. Luan était extrêmement tendu, même s'ils étaient partis de Naples avec de la marge pour arriver dans les temps à Genève, ils n'étaient plus très loin d'ailleurs de leur objectif, à peine quatre ou cinq jours. Mais Luan ne voyait pas la fin de l'histoire dans laquelle ils s'étaient fourrés.


Trois jours auparavant, ils avaient été alertés par des bruits de course poursuite. Des chiens semblaient pourchasser du gibier. Mais arrivés sur les lieux, ils virent dans une clairière un couple coincé au milieu d'hommes passablement éméchés. Diane avait proposé d'attendre de voir ce qui se passe, alors que le frère Bernard voulait qu'on porte secours aux deux voyageurs immédiatement.


Ils attendirent patiemment, Luan ne voulait pas interférer au hasard, sans savoir ce qui se passait. C'est quand les hommes se mirent en tête de prendre la femme que les trois compagnons décidèrent d'intervenir. Ils n'eurent aucun mal à se débarrasser des sacs de vin sans réellement leur faire de mal. A ce moment là, Luan ne s'imaginait pas quels problèmes il allait avoir.


Il s'avéra par la suite que l'homme était un Saevilis et la femme par contre n'avait rien. Elle leur expliqua que son mari l'avait défendu contre d'autres malades, heureusement il semblait y avoir entre les Saevilis un certain respect. Son mari ne semblait pas aussi hystérique que les autres, c'est pour cela qu'elle a voulu s'enfuir dans un autre pays, le Territoire Sauvage étant trop dangereux pour elle.


Après six jours de planque, Luan décida que les environs devaient s'être calmés et que l'on n'allait plus s'occuper d'eux.


La femme fut reconnaissante envers les trois aventuriers. Mais elle leur demanda un service. Elle a entendu durant leur évasion que des Saevilis comme son mari vivaient à Montauban. Or leur fille s'y trouvait durant le grand désastre :
«- Elle s'appelle Isabelle Lièvre, pouvez vous y faire un tour et voir comment elle va? Nous comptons nous installer en Italie du Sud car mon mari y a de la famille, nous espérons que tout ce passera bien.
- Si jamais vous avez de quelconques ennuis, passez voir Claudio di Natale à Naples, c'est un riche marchand qui vous aidera. Dites-lui que vous venez de la part de Luan. »


Sur cet échange, les deux groupes se séparèrent. Ils avaient assez perdu de temps ici dans les Alpes. Ils devaient encore arriver à leur objectif qui était Genève s'ils ne voulaient pas perdre leur billet d'entrée dans le Territoire Sauvage.

Journal de Luan, premier jour de chasse


Les aboiements des chiens, excités depuis des jours, étaient assourdissants. Les hommes eux, étaient ivres de sang. Une envie de carnage se lisait sur tous les visages. Apparemment l'ensemble des participants était ici pour pouvoir donner libre cours à des penchants bestiaux. On se serait presque crut au milieu de Saevilis tellement la tension était palpable.


Je pense que si nous n'avions pas croisé notre premier Saevilis aujourd'hui, les hommes se seraient battus entre eux.  Le pauvre, il n'a pas du bien comprendre ce qui lui arrivait, une cinquantaine d'hommes à cheval l'encerclant, le faisant courir de ci de là, tel un chat qui joue avec sa souris. Heureusement pour lui, les souffrances physiques n'ont pas duré, les hommes étaient trop ivres de rage pour pouvoir se contenir. Le premier coup fut donc mortel.


L'ambiance qui règne est réellement malsaine. Les prostituées payées pour l'occasion ne chôment pas, et c'est à cause de cela que Diane s'est déjà fait accostée plusieurs fois, heureusement qu'elle a du répondant.

Quelques écuyers semblent eux aussi débordés, surpris par la haine ambiante. J'aimerais proposer à l'un d'eux de venir avec nous, mais Frère Bernard pense que cela serait trop risqué. Nous ne devons pas prendre de risque, notre mission est trop importante. Nous attendrons sûrement quelques jours avant de nous lancer dans notre entreprise. Un soir où les hommes auront étanché leur soif de sang et seront fin saouls.

En route pour Morjeval


Ils n'arrivaient pas à dormir, des cris déchiraient la nuit, des hurlements inhumains s'élevaient ici et là. Les premiers jours, ils avaient traversés de vastes plaines, et étaient restés au large des diverses villes rencontrées. Plus ils s'éloignaient des frontières, plus il leur semblait que la « vie » était importante.


Un jour, ils décidèrent de se rapprocher d'un des villages, ils étaient non loin de Lyon. Il semblait déserté depuis de nombreux jours, mais ils savaient qu'ils devaient se montrer prudents. Au bout d'un certain temps
d'observation, ils pensèrent qu'il était effectivement désert. Diane fut choisie pour servir d'appât. Elle partie toute seule au village, prudente. Les deux hommes restèrent à distance, et ne la quittèrent pas des yeux.


Ils fouillèrent quelques maisons, trouvèrent des ustensiles, de la nourriture moisie, et du vin qui semblait encore bon. Quelques ossements montraient le passage des Saevilis, on voyait la morsure de dents humaine, typique du rognement.


Ils furent alertés par une odeur suspecte, une odeur de fumée. Ils se dirigèrent vers le lieu qui semblait à l'origine de cette odeur. C'était à l'écart du village, une petite clairière qui se trouvait à quelques centaines de mètres de là. Celle-ci semblait toute fraiche, les souches des arbres l'attestaient. Au centre, les restes d'un brasier.


Ils passèrent au peigne fin l'ensemble de la clairière afin de savoir ce qui avait pu se passer ici. Au bout d'un certain temps, ils purent affirmer que des humains avaient été brulés ici, sûrement déjà morts pour la plupart. D'autres traces indiquaient que des cavaliers étaient passés dans le coin. Cela semblait bien trop loin des frontières pour être réel. De plus, de ce qu'ils en savaient, les Saevilis n’avaient jamais monté des chevaux.

Puis alors, qu'ils allaient repartir, Diane vit un symbole gravé sur un tronc : une sorte de croix dans une triangle. Ils n'avaient jamais vu cela, si ce n'est dans un ancien ouvrage sur … non ça ne pouvait pas être cela, c'était tout bonnement impossible.


Ne voulant pas tomber sur des Saevilis en restant trop longtemps au même endroit, ils repartirent la tête perdue dans d'étranges pensées.

Morjeval


« Courrez!!!! »


Le cri de Luan retentissait fort entre les diverses battisses de la bourgade. Ils étaient poursuivis par des dizaines de Saevilis qui n'avaient sûrement pas vu d'êtres humains depuis longtemps. Au détour d'un chemin, Diane entra dans la première maison qu'elle trouva, à peine rentrés, nos trois héros chutèrent dans un vaste trou. Ils se relevèrent difficilement, jetèrent un coup d'œil en haut. Mais le sol semblait bien trop haut.


« Par là. »


Le frère Bernard pointait vers une cavité naturelle qui s'enfonçait dans les entrailles de la terre. Ils coururent de plus belle.


Au bout d'un certain temps, ils ralentirent. On n'entendait plus de bruits de course poursuite et ils en avaient marre de trébucher régulièrement. Mais, ils étaient équipés, ils avaient des torches avec eux dans leur barda.


« Courage mes amis, continuons, nous trouverons bien une sortie. »

Ils avancèrent ainsi de nombreuses heures, de temps en temps, ils s'arrêtaient, ils entendaient du bruit, des cris. Heureusement, ils ne croisaient personne.


Il semblait à Diane que les Saevilis les poussaient à un endroit bien précis, car à chaque fois qu'ils essayaient de changer de direction, des cris provenant des nouveaux tunnels les forçaient à continuer dans le même.

Quand elle émit cette hypothèse, Luan et Frère Bernard répondirent en cœur que les Saevilis n’avaient aucune intelligence et ne seraient donc pas assez malin pour élaborer un tel stratagème. Malgré cela Diane restait plus que jamais sur ces gardes.

Le retour


Le bateau les attendait au large. Luan regarda la horde de Saevilis qui les avait suivis jusque là. Qu'allait-il faire? Diane proposa d'aller elle même annoncer tout cela à Claudio. Et qu'elle reviendrait dés que possible pour les aider.


Voilà maintenant deux semaines qu'ils les avaient rencontré à Montauban, deux semaines qu'ils les prenaient pour leur dieux, ils avaient en effet été mordus tout en restant indemne. Finalement l'épisode de Caylus avait permis bien des miracles. En plus de les immuniser contre la maladie, ils avaient maintenant une odeur caractéristique.


Luan avait assez vu d'injustice envers les Saevilis pour avoir envie de les aider. Ils pouvaient vivre en paix sur le Territoire Sauvage à condition que les pays voisins arrêtent leurs traques et leurs chasses à cour. Voilà le message qu'il allait faire passer. Mais, il était bien conscient que cela passerait par le sang.


Explications pour le Meneur et Fins alternatives

"Chaque époque laisse plus de traces de ses souffrances que de son bonheur : ce sont les infortunes qui font l'histoire."

Johann Huizinga
Extrait de Le déclin du Moyen-âge

Fins alternatives


Dans le chapitre précédent, la fin de la campagne amène les joueurs à mener la révolte des Saevilis contre un monde qui les traite comme des bêtes. D'autres fins sont plus qu'envisageables.

- Les joueurs peuvent aussi remonter la pente de l'origine de la Saevelia et ainsi trouver un antidote, sauver les Saevilis et inculper la papauté.

- Les Saevilis pourraient se révolter, en imaginant par exemple que les joueurs sont emprisonnés un certain temps à Montauban, et lorsqu'ils sont libérés, le monde est à feu et à Sang et une immense guerre mondiale entre les humains et les Saevilis est engagée. La part des Saevilis « civilisée » chutera dramatiquement.

- Et enfin on peut imaginer un mix, les joueurs mènent le carnage du monde actuel afin de devenir les garants d'un nouveau monde plus juste. Ou pour simplement en être les maitres.

Le symbole mystérieux


Parmi les différentes possibilités de la source du symbole trouvé dans la clairière, citons :
- Ce symbole a été créé par un groupe de Saevilis évolué, ils se sont inspirés d'un ancien symbole utilisé par les Croisés les plus fanatiques et extrémistes.

- Autre possibilité, ce symbole correspond à un ancien ordre des templiers qui n'a pas disparu et qui cherche à éradiquer les Saevilis. Cela créerait un nouveau pion sur l'échiquier des forces en présence qui serait contre les joueurs.

Comment mener la campagne


Pour mener à bien cette campagne, il faut tout d'abord que les joueurs aient une raison d'en vouloir à celui qui a propagé la Saevelia. Il faut donc qu'à un moment donné, ils aient perdu des êtres chers. Soit ils sont devenus des Saevilis (ce qui impliquerait qu'ils veulent retrouver le vaccin), soit ils sont morts.

Second point important, vous n'êtes pas obligé de faire intervenir Giovanni tout de suite, faites donc vivre deux ou trois aventures à vos joueurs. Des fausses pistes dans leur quête du sérum, qui les feront se balader dans le Territoire Sauvage avant Morjeval.

Publié dans Saevus

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