Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /Déc /2008 14:38

Coucou à toi qui erre dans le coin.

 

Alors, ce qui suit c’est le premier chapitre d’une nouvelle qui en comporterait une douzaine. Tu remarqueras (ou pas) que le titre du premier chapitre aurait le même nom que le titre de la nouvelle... Qui sait si ça restera...

Bien c’est à retravailler, ya des passages un peu naïf… m’enfin, faudrait déjà que je le finisse et après je reviendrais dessus… J

 

En tout cas la fin est écrite donc je sais où je vais.

Bonne lecture! (EDIT : les chapitres suivants sont désormais disponibles :
Lucius - Chapitre 2 : Sue
Lucius - Chapitre 3 : François
Lucius - Chapitre 4 : Haqim
Lucius - Chapitre 5 : Tom )


Chapitre 1 : Lucius

 

L’homme courait assez vite pour distancer ses poursuivants, malgré cela les badauds le gênait assez pour l’empêcher de prendre un avantage décisif. Ils ne se préoccupaient pas des passants eux. Lucius n’était pourtant pas résigné à les semer, il se dirigeait résolument vers un quartier plus calme où sa rapidité saurait le sortir de ce guêpier. Il prit tout d’un coup une ruelle sur sa droite, elle était bien plus étroite et bien moins animé, au bruyant tapage des échoppes avait succédé un calme relatif. Il commençait à arriver dans un quartier touché par la guerre, peut être que le labyrinthe de ruine lui offrirait un bon couvert et lui permettrait enfin d’échapper à la milice. La finalité ne faisait aucun doute pour lui, d’ailleurs n’avait-il jamais douté dans sa courte vie ? De toute façon jamais il ne perdrait à la course contre ces lourdauds, à qui la faible période de paix ne pouvait que leur permettre de s’engraisser.

 

Il connaissait bien ce quartier dans lequel il avait grandi avant cette saleté de guerre, malheureusement depuis, ces lieux n’étaient plus aussi accueillant. A onze ans, il avait perdu ses parents qui avaient du rester chez eux, l’état major avait rassuré les populations pendant des mois. Une propagande bien orchestrée : « L’ennemi n’a pas la technologie suffisante pour briser nos défenses ! » « Restez chez vous pour fluidifier le déplacement des troupes », « Dans deux mois la guerre sera fini ! ». Malgré cela ses parents avaient décidé de l’envoyer avec sa petite sœur dans le sud profitant d’un fonctionnaire peu regardant et corruptible, ils avaient pu exceptionnellement les envoyer loin de la ville. Ce fut malheureusement à la place d’autres enfants qui eux ne purent rejoindre leur famille à temps.

 

Cela scella le destin de Lucius, le reste de sa vie fut gravée dans le marbre à partir de ce point précis, et plus tard, certains iront même jusqu’à louer le fonctionnaire complice des parents Fratelli comme un Saint. C’est d’ailleurs pour cela que l’on peut parfois voir dans certains villages, dans de petites chapelles construites à la hâte des icônes de Saint Philippe, du même nom que cet homme qui en l’an 22 AV LF permis à notre Sérénissime Lucius d’échapper à la mort. Vous rendez vous compte, un Saint corrompu ! A croire que notre civilisation est vraiment en manque de repère, à quand l’apologie d’un Saint meurtrier ? … Peut être est-ce pour bientôt ! Le temps peut être, que le Patricius ressorte quelques archives sur la vie du Sérénissime.

 

Lucius zigzaguât deux trois fois avant de quitter abruptement le sentier et de pénétrer dans les ruines d’un supermarché. Cela faisait maintenant quatre ans qu’il s’amusait à la course avec ces imbéciles de miliciens, c’était de plus en plus facile. Il regarda sa montre, dix-sept heures, Sue allait commencer à s’inquiéter, il se demandait qui était l’aîné de l’autre, parfois elle lui semblait bien plus mature à son grand dam. Des bruits de course l’arrachèrent à sa rêverie, décidément l’inactivité se faisait bien ressentir au sein de cette milice décadente.

 

Quand l’écho des pas fini par s’estomper, Lucius décida de sortir de sa cachette à contre cœur, il adorait revenir dans ce supermarché où il retrouvait quelques miettes d’un passé à tout jamais oublié. Il était temps de rentrer au « squat », c’est ainsi qu’aimait à l’appeler Lucius, mais Sue avait réussi, grâce à ses talents, à avoir un métier sérieux, et elle avait pu trouver à les loger confortablement dans un vieil immeuble laissé à l’abandon pendant la guerre, qu’ils partageaient avec une trentaine d’autres personnes. De toute façon à cause du rationnement, le vol n’existait officiellement plus, bien que Lucius fût là pour prouver le contraire.

 

Après une demi-heure de marche, il revint à la civilisation, et repassa dans les avenues bondés de marchants de toute sorte. Depuis trois ans, la vie urbaine c’était reconstruite, enfin c’est surtout le retour de l’électricité qui avait accéléré le retour des hommes dans ces zones urbaines. Un peu plus tard il arriva au pied de son immeuble, où sa sœur avait son magasin d’électronique. Elle avait depuis toujours développé un don pour cette discipline et pour tout réparer, certains grand-pères la comparaient à un certain Mc Gyver, référence des temps anciens.

 

Dans la cage d’escalier, Lucius croisa ses amis, il les connaissait depuis qu’ils étaient revenus en groupe dans cette ville fantôme. François et Tom avaient encore leurs parents et pouvaient donc se permettre de mettre du temps à trouver un emploi stable bien que François commençait à seize ans à être trop vieux pour ne pas travailler, quant à Tom il passait pas mal de temps avec Sue, peut être qu’un jour son affaire serait assez importante pour qu’ils y travaillent à deux. Pour l’instant ils vivotaient avec des petits jobs par ci par là, souvent de la remise en état de bâtiments pour que les immigrants, tout les jours un peu plus nombreux, puissent se loger. Bien sûr leur parents désapprouvaient qu’ils puissent côtoyer un bon à rien comme Lucius, mais celui-ci avait un irrésistible charisme, rares étaient ceux qui ne l’aimaient pas, dés qu’il sortait son sourire enjôleur même les plus stricts des parents ne pouvaient rien dire. Il passait seulement pour un oisif. Et puis il n’avait jamais rien commis de grave, seulement quelques petits vols dans les réserves de l’état, jamais auprès de ses concitoyens. Il faut quand même avouer, que dans ces réserves la plupart des denrées rares étaient réservées à l’élite. Bien sûr la version officielle est que le vrai chocolat par exemple n’existait plus, n’ayant plus de contact avec les autres continents. Mais pourtant Lucius arrivait à en trouver dans ces fameuses réserves, du moins c’est ce qu’il disait, personne ne l’avait vu en possession d’une quelconque tablette.

 

« Bonjour Lucius, que nous ramènes-tu aujourd’hui ? »Le sourire de Tom était avenant même si une pointe d’ironie perçait au travers de ces quelques mots.

« Tu sais bien mon Tommy que sans tes talents je ne peux m’introduire efficacement dans la Réserve, qui plus est aujourd’hui, je ne sais pas pourquoi mais il y avait plus de gardes que d’habitude… »

« Penses-tu qu’ils puissent avoir trouvé du café ? Des bananes !!!! Je me rappelle encore leurs goûts… »

 

La guerre avait dévasté une grande partie des champs. De plus, les dégâts étaient tels que le continent européen s’était retrouvé coupé des autres, en grande partie à cause de la perte du réseau électrique, un déclin majeur avait suivi même si quelques colonies avaient pu se réfugier autour des rares centrales restantes. On avait mis une bonne année avant de réparer les dégâts, durant ce laps de temps la plupart des grandes villes avaient été désertées par les rares survivants. Puis avec le retour de cette bénédiction de la civilisation les gens étaient revenus dans les centres urbains afin de récupérer tout le confort qu’ils avaient perdus. Par contre, avec la destruction des satellites, les moyens de communications avaient du mal à repartir. Certes on avait récupéré d’anciennes antennes téléphoniques, mais rares étaient les téléphones compatibles.

 

« Vous avez un truc de prévu ce soir ? Je vous propose une virée du coté de la Réserve. » Les deux frères acceptèrent rapidement, rares étaient les gens qui refusaient une faveur à Lucius. Depuis deux ans, un semblant de gouvernement avait pris le pouvoir en Europe, et dans chaque ancienne capitale se trouvait une Réserve, qui permettait la distribution des denrées et autres richesses. Mis à part ça le troc était monnaie courante, la plupart des gens récupérant d’anciens objets d’avant guerre.

« Rendez vous à minuit ici même, n’oubliez pas le matériel. »

 

Lucius continua son ascension au premier étage, où se trouvait l’appartement de sa sœur. Elle était déjà là en train de préparer le dîner pour le soir… enfin son dîner ! A son arrivée, elle ne dit rien, ne lui prêta aucune attention et avec son plateau repas alla s’asseoir devant la télé où un film était calé sur pause. Même si depuis deux ans la première chaîne télé post conflit avait démarrée, elle était malheureusement étatique, Sue préférait largement regarder d’anciens films sur sa télé que de se farcir les émissions gouvernementales dont on ne connaissait le degré de véracité.

 

« Bonjour sœurette ! Que nous as-tu préparés de bon ce soir ? »

«  Où traînais-tu ? Tu n’es pas encore allé te fourrer dans les pattes des Rouges ? »

La milice était ainsi appelée à cause de leur uniforme. Les yeux de sa sœur n’exprimaient aucune rancœur, ils n’avaient de toute façon pas quitté l’objet sacré des yeux. Lucius sorti son sourire le plus enjôleur, bien sûr celui ci ne marchait pas sur sa sœur, mais c’était devenu naturel pour lui.

 

Depuis la guerre et la perte de plus de la moitié de la population mondiale, la plupart des habitants c’était détournés des religions, en effet comment ces puissances occultes auraient-elles permis un tel massacre ? Certains mettaient d’ailleurs cette guerre sur le dos des religions, celles-ci n’avaient pourtant aucun lien avec le drame qui se déroula, bien que personne ne se souvienne exactement comment cela a débuté, l’élément déclencheur fut un système automatique de protection qui se retourna contre le pays qu’il devait protéger, s’ensuivit des accusations non fondées qui exacerbèrent les tensions existantes, et tout cela finit par un conflit mondial.

 

Lucius compris facilement qu’il valait mieux qu’il se prépare lui même sa popotte, il était vital pour lui de ne pas entrer en conflit avec sa sœur.

« Ne t’inquiète pas, j’étais en train de chercher du travail dans les vieux quartiers, afin de voir si un chantier de restauration n’allait pas démarrer. »

«  Les frères Dumas aussi, mais ils sont rentrés bien plus tôt que toi !!! Lucius, je ne suis pas plus heureuse que toi, je ne me reconnais pas non plus dans les choix de notre gouvernement, je pense aussi que les orientations prises me semble bien loin de l’esprit démocratique qui régnait avant guerre. Mais pourtant j’essaye de mener une vie normale et je dois en plus subvenir à tes besoins ! Je veux dire de manière légale. » Le regard d’Sue, bien que rivé sur la télé, c’était fait plus dur.

« Allons Sue, j’ai fait comme tu m’as dit, et en plus j’ai décroché un job dans ce fichu chantier. Et puis les manières illégales, tu les apprécies d’habitudes, non ? De vrais fruits c’est quand même plus agréable que les substituts donnés dans les rations. » Le visage de sa sœur se détendit.

«  Regarde dans le frigo, je t’avais préparé une part. »

 

Le frère et la sœur mangèrent en silence devant les Fils de l’Homme, un film dont le réalisateur ne pouvait s’imaginer à quel point sa vision du futur était pour certains points de détails visionnaire. Au début de leur exil, le frère était comme un père pour sa jeune sœur, il l’avait protégé durant la période de floue qui suivit la fin de la guerre. Quand ils apprirent que les villes redevenaient peu à peu viable, ils furent parmi les premiers « colons », à ce moment les rôles dans le couple s’inversèrent, les talents de sa sœur en électroniques se révélèrent cruciaux, d’ailleurs de nos jours les plus grandes écoles sont aux mains des religieux, et toutes ces disciplines sont étroitement contrôlées par l’ordre de Rémus. A cette époque ses talents lui permirent de remettre en état de nombreux équipements.

 

« Quand penses-tu embaucher quelqu’un, tu m’as l’air crevée ? Tommy serait le plus heureux des hommes ! »

« J’y pense, mais je ne voudrais pas qu’il croit que je lui fais une faveur, ni qu’il se fasse des films. Mais tu as raison, les gens viennent de plus en plus loin faire réparer leurs objets. D’ailleurs, je dois bien avouer que c’est aussi grâce à toi que cette affaire prospère, si tu n’avais pas trouvé ce magasin avec ses immenses stocks incroyablement intact, je ne pourrais pas aussi bien assurer. D’ailleurs peut être qu’il faudrait que je vous engage avec François afin que vous me trouviez plus de rechange. Tu vois je pense à tout. » Elle fit un clin d’œil à son frère.

 « Allez bonne nuit ! »

« Euh… je vais rester un peu, je n’ai pas sommeil, mais bonne nuit. »

« Pas de bêtises ! »

« Oui Maman ! »

Sue n’était pas naïve, mais qu’y pouvait-elle ? Son frère était sa seule famille. Elle alla se coucher sur la dernière touche d’ironie de son frère. Il aimait utiliser ses mots même si elle avait eu du mal à si faire, quand même elle se disait que lui aussi avait perdu sa mère et donc que l’utilisation de « maman » était une sorte de thérapie, peut être un complexe d’œdipe non résolu ou autre.

 

Il aurait donné sa vie pour sa sœur, au lieu de cela il donnait le seul talent qu’il s’était découvert : voleur. Peu avant minuit il sorti de sa douce rêverie, pris ses affaires et descendit sans un bruit. Les deux frères étaient déjà là, ils piaffaient d’impatience comme deux chevaux enfermés depuis trop longtemps. Tous trois sortirent silencieusement, ils prirent autant que possible de petites ruelles, car même si le gouvernement n’avait pas encore eu la bonne idée d’instaurer le couvre feu, la nuit les contrôles étaient plus fréquents, et il valait mieux avoir une bonne excuse pour se déplacer. Lucius et les deux frères Dumas avaient une réponse toute faites qui, les rares fois où ils s’étaient fait attraper, avait marché. De toute façon en ces temps de paix, avec un taux de criminalité inexistant la milice n’était pas trop regardante. C’était comme une ruche, tant qu’elle n’était pas titillée, personne n’était sur ses gardes, par contre dés que l’on venait chatouiller leur réserve de nourriture, la ruche devenait comme folle. La milice s’était pareil, après chaque effraction de la Réserve, il fallait laisser passer plusieurs semaine à se la jouer profil bas.

 

Au bout de trois quart d’heure, les trois hommes arrivèrent à proximité de leur cible, cela faisait onze semaines qu’ils n’étaient pas venus. A chacune de leur visite, un nouvel élément de surveillance était rajouté, heureusement ils n’avaient toujours pas découvert la faille dans cette protection : l’électronique. Et pour cela Tommy avait eu la meilleure des formations, le gouvernement ne s’était jamais douté ce qui fi défaut dans leur système, il ne devait pas arriver à imaginer que c’était le système lui même qui défaille. Tom était doué au point qu’à leur départ, il pouvait faire en sorte que les seules traces de leur passage dénotent une défaillance humaine.

« Pourquoi as-tu tenu à venir aujourd’hui Lucius ? demanda François. Tu avais un je ne sais quoi dans ton regard que tu n’avais pas les autres fois. »

« Mes frères, en revenant du chantier, j’avais décidé d’errer dans le coin, par pure curiosité. Comme je vous ai dit, il y avait plus de garde que d’habitude, et vous ne devinerez jamais ce que j’ai vu. Un blindé militaire entrant dans la Réserve ! »

« Un blindé ?! Mais qu’ont-t-ils pu transporter d’aussi important pour monopoliser un blindé ? On dit qu’ils utilisent ce genre de véhicule que dans des cas extrêmes, l’essence étant devenue un produit de luxe. » Tommy était ébahi. Une voiture était déjà rare, alors un blindé.

« Si c’est le cas, ils ont vraiment du augmenter le nombre de garde. Crois tu que nous allons y arriver ? »

« Je dois bien avouer quand même que le blindé était accompagné d’un petit groupe de soldats de l’EFA… » avança Lucius.

« QUOI !!!! Répondirent en cœur les Dumas. »

« Comment veux-tu qu’on ressorte en vie, on ne parle plus de grassouillets miliciens, mais de soldats. Quoi qu’ils aient amené dans leur véhicule, cela ne vaut pas la peine qu’on prenne un si gros risque. Ils ont tout les droits, et surtout celui de tuer. Repartons ! »

« François ! Je ne vous aurez pas fait venir si je n’avais pas un plan ! Tu imagines bien. Je veux juste que Tom m’ouvres la porte. Vous ne risquez rien dehors. De plus je veux juste voir, je n’aurais pas besoin de m’approcher juste voir. »

 

Tom acquiesça, et se mit à écouter le plan de Lucius. La grande bâtisse avait une entrée de service bloqué électroniquement, il faudrait en plus d’ouvrir cette porte que Tom puisse aussi débloquer le chemin jusqu’à l’endroit où était le blindé et surtout sa précieuse cargaison. Il faudrait aussi faire attention aux gardes et qu’ils n’y voient que du feu. Le gouvernement avait bien fait les choses, et avait réutilisé une ancienne prison pour faire ce dépôt. Mais Lucius était encore plus malin et avait réussi à dégotter les plans de la bâtisse.

 

La dernière image qu'eurent les frères de Lucius fut celle d'un homme bien trop jeune pour mourir, et qui allait vers son destin avec une assurance et une insouciance digne d'un nourrisson.

Par Heuhh - Publié dans : Nouvelles - Communauté : Autres Mondes...
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 16:34

… Cthulhu revient… Cthulhu revient parmi les siens !!!!

 

Et oui la V6 de L’Appel de Cthulhu (AdC) est sortie, bientôt suivront l’Ecran et une réédition des Années 20. Puis on l’espère Beyond the Moutains of Madness.

 

Alors petit rappel, il s’agit de la traduction par Sans Détour de la V6 américaine de Chaosium mais patchée donc une V6.5 plutôt. Cette version n’a rien avoir avec la version Gumshoe traduite par 7ème cercle, cette dernière axe les régles un peu plus pour l’enquête avec le système maison Gumshoe… Ce n'est donc pas du vrai AdC, c’est juste du Cthulhu.

 

Alors que retrouve-t-on dans cette nouvelle mouture… ben rien de neuf finalement ça reste du Cthulhu on reste dans le même système, avec de nombreux réglages. Le livre reste l’égal de son ainé. Bref ça reste du tout bon, indispensable pour tout fan de la série. Mais dispensable pour les possesseurs de la V5 qui en sont contents. Ce n’est pas la V6.5 qui révolutionnera le jeu.

 

Mais si c’est pareil, c’est aussi parce que c’est du tout bon. Ben oui Cthulhu qu’est ce que c’est : une ambiance de folie (jeu de mot J)… Cthulhu c’est ZE jeu d’horreur contemporain qui est accompagné d’un univers complet, cohérent, monstrueux (en taille et en horreur).

 

Bon plutôt que de vous parler des heures du bonheur que l’on a à jouer à ce superbe Jeu de rôle. Quoi de mieux qu’un tout petit CR de partie. Il s’agit d’une partie de la Campagne Uttati Asfet, campagne qui se déroule pendant la guerre du Golfe, avec pas mal d’aides de jeux permettant au MJ une bonne immersion. Le CR porte sur une partie de la Campagne qui correspond en fait à un cul de sac lors de l’enquête, donc attention petit spoiler. Je ne dévoile rien de l’intrigue principale il ne s’agit que d’une intrigue secondaire, qui n’a aucun lien avec la campagne.

 

Hop ! J’avais donc mes 6 joueurs qui avaient 2 pistes à remonter en 2 endroits géographiques très éloignés, et pour gagner du temps ils se sont séparés en deux groupes (donc deux sessions de jeux différentes).

Une des pistes menait à un asile psychiatrique, qui était un peu étrange, disons que malgré le nombre croissant d’entrée peu de gens ressortaient vivants. Je l’avais fait joué avant d’avoir vu Hostel… mais ce n’est pas très loin de l’ambiance que j’ai voulu retransmettre. Bref, mes joueurs s’étant fait éconduire lors de leur visite de jour, ils ont essayé de pénétrer furtivement de nuit afin de trouver des infos sur une pensionnaire… Là bruit de pas, portes qui claquent, hurlements, bruits sinistres et autres ont fait monter la sauce. A tel points qu’au moment où ils se sont fait surprendre par un docteur, ils en ont sursauté de peur. Ils se sont enfuis dans le noir choisissant de penser que finalement il n’y avait rien à trouver ici.

Cela est même allé à un niveau tel qu’à la fin de la séance mes joueurs et moi-même étions qque peu rétif à rentrer chez nous seuls et à pied… J

 

Que du bonheur, et pourtant ce bout de campagne aurait pu être dans n’importe quel univers, mais dans du AdC ça donne un plus jouissif… Et oui car les horreurs indicibles qui se cachent au fin fond des ombres sont bien plus effrayantes qu’un simple fantôme.

 

Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn

 

Bonne partie !

Par Heuhh - Publié dans : JDR - Communauté : Le coin des rôlistes
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 13:38
Petite partie de TI3 :
5 joueurs
6h30
Sans interruption (22h – 4h30)

Races présentent (descriptif succinct) :
- Les lions commerçants (jaune – Damien)
- Les pro technologie (ceux qui ont –1 à tout les jets de dés, mais qui utilise le second ability de techno avec le premier effet) (violet - Aurélien)
- Ceux qui mettent –1 à leur adversaire durant le 1er round. (verte - Nins)
- Ceux qui tirent 2 fois avant les combats avec des croiseurs ou destroyers et ont un jeton de plus en fleet supply (rouge - David)
- Ceux qui ont 2 cartes actions par tour et pas de limite de carte action en main (bleu - Heuhh)

Nombre de tours (10 tours dont 6 sûrs avec la carte impériale à 1PV)
Victoire en 8 PV

Faits marquants :
Tour 2 : Vote d’un loi échangeant les valeurs d’influence et de production des planètes, conséquence : Mécatol Rex devient très très intéressante. Le rouge y perd beaucoup car il passe d’une production de 11 a une production de 5 (planète mère 4–1 qui devient 1-4).

Tour 2 : Mécatol tombe sous l’emprise du Bleu pour 5 tours, où il sera martelé par le violet qui à un obj secret dessus. Dont 1 tour de placement déplacement (il est prudent le cochon faut dire le bleu avait une fleet supply de 6 au début), 1 sortie du bleu qui pulvérise tout et même sa propre flotte, 2 tours avec la carte qui force un adversaire à activer un système. Le 5ème, le bleu se fait pulvériser par 2 Warsun, 4 fighter et 1 ou 2 petit trucs.

Tour 7, juste après la prise de Mécatol par le violet : Pleure ou Très triste  (cf photo)

Tour 6 : vote d’une loi qui aboli la loi du tour 2.

- 4 joueurs auront accès au War Sun, 3 joueurs auront construit 2 War Sun.
- Damien (Jaune) aura mené que 2 attaques avant le dernier tour, ces 2 attaques ayant lieu sur des tuiles adjacente à son système mère.
- Les 3 joueurs désavantagé (jaune, violet, vert) dans une partie à 5, ont formé une alliance qui a rendu le jeu un peu statique de leur coté (c’est le violet qui en a profité).
- Le joueurs rouge aura passé trop d’énergie à essayer de réaliser sont objectif secret pour marquer des points ailleurs.

Final :
1/ Heuhh (bleu) 9 PV dont 2PV objectif secret, 3PV impériale, 4PV objectif public
Obj secret : posséder toutes les planètes d’un système adverse. Réalisé au dernier tour sur le rouge qui restera à 2 Points)

2/ Aurélien (Violet) débutant 8PV dont 2PV obj secret, 1PV impériale, 5PV obj public
Obj secret : posséder mécatol rex et 2 techno de chaque couleur, réalisé à l’avant dernier tour

3/ Nins (verte) 6PV dont 1 PV impérial, 5PV objectifs public
Obj secret : avoir 4 planètes de même techno.

4/ Damien 5PV dont 3 objectifs public et 1 PV impériale
Obj secret : Détruire le dernier Space dock d’un voisin (de droite ou de gauche)

5/ David 2PV dont 2 objectifs public
Obj secret : avoir 1 vaisseau (non-fighter) dans chaque système ayant un wormhole

Les objectifs publics sortis :
10 pts de ressources (2 réal)
10 pts d’influences (4 réal)
5 techno avancés (5 réal)
4 techno dans les 4 couleurs (5 réal
tenir mécatol rex pendant 1 tour (2 réal)
Avoir 3 planète à 3 couleur de techno différentes (1 réal)
Par Heuhh - Publié dans : JDP
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 13:14

Voici un petit compte rendu de Dune.

Nombre joueurs : 5
Durée de la partie : 3 tours (2 heures)

Atrèïdes > Damien
Harkonnen > David
Freemen > Aurélien
La guilde > Virginie
L’empereur > Ludo de Heuhh 1er du nom

Variantes : Tous les pouvoirs spéciaux de races indiqués sur l’aide de jeu + le Kanli.

1er tour :
- Explosion de l’épice près d’une des forteresses du haut, l’empereur y atterri (2 sardokars) suivi par le Freemen (4 troupes), là l’Harkonnen hésite puis laisse tranquille les 2 combattants. La guilde hésite quant à elle à sortir de sa forteresse mais finalement elle patiente.

- Poison résiduel sur l’atréïdes à 1 épices (juste pour montrer à tout le monde que c’est le vrai)

- Rasage de près de l’empereur, les Freemen prennent 4 des 8 épices.

2ème tour :
- La tempête se déplace sur la forteresse de la guilde.
- L’épice explose dans cette région. (dommage c'est emporté par la tempête)
- Poison résiduel sur le freemen qui préfère perdre Stilgar (7) que payer 3.
- Kanli du Freemen sur l’harkonen sur la zone d’épice à s’ensuit un duel avec un traître Freemen. Le numéro 6. Tout le monde avait misé sur le freemen qui avait plus d’épice.
- Le combat qui s’ensuit tourne à l’avantage du Freemen.

3ème tour :
- Ver de sable. Les alliances sont Freemen – Atrèïde, Harkonnen – empereur et la guilde reste seule.
- Pour l’instant la guilde a 1 forteresse, le groupe Atréïdes 3 forteresses, le groupe Harkonnen 1 forteresse.
- Kanli sur l’Harkonnnen qui atterri quand même sur une forteresse Freemen. L’harkonnen (mon allié) a tous les avantages de son coté (plein d’épice, une carte de plus) et je sais qu’il joue son personnage de niveau 10. Je parie donc avec mon 10. Le freemen tape en premier et là arggggg lui aussi a joué son dix !!!! L’harkonnen perdra son combat lamentablement et donc notre alliance est rasée du plateau (quand on perd son personnage de niveau 10 c'est fini). Sniff
- L’atréïde commence par dire je renforce ma forteresse. Or on lui dit prend plutôt celle laissée libre par les Harkonnen. Pour rendre le boulot de la guilde plus dur. La guilde a donc 2 batailles à gagner.
Elle est chaque fois en infériorité numérique mais grâce à une attaque poison sur le premier combat, elle prend la forteresse Freemen. Et grâce à l’attaque poison et défense poison elle gagne face à l’atréïdes.

Victoire de la Guilde au 3ème tour. Pourtant la seule à ne pas avoir d’alliés. Choqué

toujours un vrai plaisir de jouer à Dune. Voilà vraiment un jeu où les parties ne se ressemblent pas du tout. Par contre faut aimer les jeux qui partent un peut en vrille... Très content


Par Heuhh - Publié dans : JDP - Communauté : CLUB DE JEUX
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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 14:47
Bienvenue à toi qui passe par hasard,

Pour ta peine et en guise de premier article une nouvelle dans l'Univers de Cthulhu, qui malheureusement ressemble un peu à la nouvelle que l'on trouve dans le livre de base de la 6ème édition de JDR éponyme.



"En juin dernier, à la mort de mon oncle, la famille se partagea son héritage, chacun récupérant un souvenir de ce globe-trotter. Il me fut dévolu un carton dans lequel un conglomérat de vieux journaux d'époque et de manuscrit était entassé. Le pourquoi de cette attribution résidait dans le titre du premier bouquin : Manifeste de l'astronomie. Ma famille fut prompte à faire l'amalgame et me fit don de ce carton. Pour eux, il devait sûrement être rempli de petits bijoux pour bibliothécaire en mal d'étoiles et je n'aurais aucun mal à y trouver de quoi alimenter mon hobby. Cette passion pour l'espace me trahit donc ce jour là. Si j'avais eu vent d'où cela allait me mener, jamais je n'aurais eu l'idée de regarder dans le ciel durant mes études. Et même au contraire, j'aurais regardé avec dévotion le sol que foulent mes pas, m'intéressant au plus haut point à l'entomologie, admirant ces fabuleuses créatures déambulant sans mal sur des surfaces adaptées à des créatures bipèdes bien plus grandes.
 
Un soir alors qu'une de mes soirées arrangées s'était écourtée pour des raisons d'incompatibilité d'humeur, je me dis qu'une petite archéologie dans les couches de papier pourrait me faire quand même passer une bonne soirée. De plus, peut être qu'un des ouvrages contenus dans cette boite de pandore pourrait être utilisable et me permettrait de passer un bon moment le temps de sa lecture. M'installant confortablement sur mon fauteuil, j'entrepris de trier ce fatras, j'en retirais ce premier manuscrit qui concernait donc une taxonomie des différents astres connus ainsi que la description des différentes constellations. Sous ce premier manuscrit apparaissait les premières notes de mon oncle prises sur des feuilles volantes et malheureusement non numérotées, je n'y prêtais pas plus d'attention.
 
Le deuxième manuscrit me surprit, il n'avait pas de titre extérieur, et la première page me fit penser à un journal intime, avec à chaque fois une date, la première remontait à environ deux ans avant sa mort alors que la dernière ne datait que de la veille. Quand je me penchais pour regarder le livre suivant, je restais stupéfiait par son apparence. En effet, il me sembla que la couverture de se livre était constituait de peau humaine, comment je pus le reconnaitre, je ne sais pas, mais la suite ne fit que confirmer cette intuition. A ce moment là, bien qu'une peur vint se tapir dans un recoin de mon esprit prête à me submerger au moindre relâchement, c'est une curiosité maladive qui pris le dessus.
 
Sur la couverture aucun signe visible n'était tracé, je pris précautionneusement le livre dans les mains tentant de refouler toute idée de lien avec un être vivant. Je tentais de me persuader que cette peau ne pouvait être que du cuir et donc il était relativement normal de la retrouver sur un ancien bouquin. J'ouvris à la première page, une peur panique m'envahi à la vision d'un dessin mêlant horreur, sadisme et malveillance, je claquai rapidement le livre et le rejeta dans le carton. Je ne saurais jamais réellement décrire ce que j'ai vu, seulement le sentiment qui m'habitat durant ce bref instant restera à jamais gravé dans ma mémoire. Pendant quelques instants je fus inapte à quelque action que ce soit. Et afin de me calmer les esprits, je décidai de m'occuper à la lecture du journal intime qui me paressait bien moins nocif pour ma santé mentale. Il me fallut quelques minutes pour reprendre mon calme, pour m'aider en ce sens j'allumais la radio et mon esprit repris le dessus grâce à une petite touche Blues de Lemon Jefferson.
 
Après avoir totalement recouvré mes esprits, j'entrepris la lecture du journal intime de mon oncle, qui relatait donc les deux dernières années de sa vie. Mon oncle était né le siècle dernier,  en 1867, il était l'ainé d'une fratrie de cinq frères et sœurs. Grand passionné d'histoire et d'anthropologie, il avait alterné l'archéologie et les cours d'histoire, se spécialisant avec le temps sur l'Amérique du nord et les Inuits, puis plus particulièrement durant les dernières années sur la culture Saqqaq du Groenland. Si je donne aujourd'hui cette information, c'est qu'elle a son importance dans la suite de l'histoire. Pour ces recherches sur cette culture préhistorique, il obtint divers prix et distinctions, il eut à la suite de cela une chaire à l'université d'Harvard. Ce que je tiens à faire passer en rappelant tout le prestigieux parcours de mon oncle c'est son sérieux et sa crédibilité.
 
Pour revenir à ma lecture du journal, en feuilletant rapidement on pouvait facilement se rendre compte que son écriture devenait de plus en plus hésitante. Son histoire commençait par la venue dans son bureau de l'université d'un homme mystérieux, il lui dit qu'il était un Inuit originaire de l'Alaska et qu'il avait une étrange histoire à lui raconter. Mon oncle le crut sur ses origines, il reconnut ses traits typiques, mais cet homme portait des guenilles, était mal rasé et avait une coiffure hirsute, malgré tout cela il avait pu entrer à l'université et venir jusqu'à son bureau. Cela ne fit que piquer la curiosité de mon oncle qui décida de d'écouter son histoire.
 
L'homme s'appelait Ittak, il appartenait à une tribu qui vinait loin dans le nord de l'Alaska, ils vivaient de chasse et de pêche, ils commerçaient peu avec les autres tribus, ils tentaient de vivre en autarcie du mieux qu'ils pouvaient évitant tout contact avec la civilisation. Ittak continua en racontant la malheureuse histoire de l'extinction de sa tribu, chassée et décimée par des hommes étranges, qui étaient peu vêtus et parlaient une langue inconnue. Ils avaient surgi pendant la nuit, et avaient ravagé le campement en très peu de temps, emportant avec eux toutes les femmes de la tribu d'Ittak et massacrant les hommes. Si Ittak s'en sorti c'est grâce à un coup du sort, il tomba du haut d'une falaise avec un de ses agresseur, et personne ne descendit vérifier sa mort. Sa chute vertigineuse fut amortie par le corps de son adversaire. Deux jours après, alors qu'il revenait à lui une autre tribu qui venait faire commerce le secouru, il avait quelques fractures mais rien de grave.
 
Ittak lui expliqua que cela eu lieu un an auparavant, et que depuis il apprend l'anglais afin de venir parler au plus célèbres des historiens anthropologues de ce pays, et bien sûr un seul nom revenait sans cesse, Lord Richard Atkinson, mon oncle. A ce moment là, il sorti un mouchoir de sa poche, il le déplia et ce que mon oncle vit ce jour là le marqua jusqu'à sa mort. Il s'agissait d'un médaillon fait d'un matériau inconnu, qui ressemblait à une sorte de résine. Sur ce médaillon était gravé un être hideux, monstrueux de qui il émanait une terreur sans nom, une promesse d'horreur et de souffrance. Il en fit une retranscription dont il ne fut pas convaincu, il n'arrivait pas à transmettre les sentiments que lui procurait ce médaillon. La créature humanoïde avait une tête de pieuvre la bouche était garnie de tentacule, des ailes dépassaient de son dos, des griffes immenses finissaient ses doigts, et il y avait une inscription sur ce médaillon : Ph'nglui mglw'nafh Cthulhu R'lyeh wgah'nagl fhtagn.
 
Durant la lecture de cette entrevue, mon esprit ne cessait d'être détourné vers le mystérieux livre à la couverture étrange. Essayant de me discipliner, je m'efforçais de continuer la lecture du journal. Dans les pages suivantes, mon oncle relatait ses recherches sur ce mystérieux médaillon, et il chercha aussi la traduction de cette phrase, dans ses recherches il tomba sur deux mots qui revenait dans d'autres études, il s'agissait de Cthulhu et R'Lyeh. Le livre qui en parlait traitait d'une étude anthropologique sur une tribu kényane qui semblait coupée du monde. L'auteur rapportait des rituels vaudou que pratiquait  ce peuple et parmi les incantations revenaient ces deux mots qui n'apparaissaient que dans un contexte : "Dans sa demeure de R'lyeh la morte, Cthulhu rêve et attend". Il apprit que ce rituel vaudou vise à conserver la mémoire afin que la tribu soit prête le jour où les astres seront favorables. Voilà le pourquoi du manifeste d'Astronomie.
 
Vers la fin de ses recherches mon oncle se sentait suivi, il lui apparaissait que tous ses déplacements étaient épiés, jusqu'au jour où il fut cambriolé. La seule chose qui disparut fut le médaillon, chose étrange ses travaux n'ont pas été touchés. Cela se déroula une semaine environ avant sa mort. Me voilà donc avec un énorme secret, il me semble que mon oncle ne soit pas mort par accident,  j'ai peur qu'il n'ait été assassiné, malheureusement je n'ose en parler à personne de crainte d'être moi même victime d'un de ses accidents, me sentant suivi depuis peu. Voilà pourquoi Sir Edward Johanson, je vous écris aujourd'hui vous êtes, je pense que vous êtes, après la disparition de mon oncle, le plus à même de reprendre ce dossier. Je vous transmets avec cette lettre le carton de mon oncle, en espérant que vous puissiez résoudre ce mystère et pourquoi pas découvrir les meurtriers de mon oncle.
 
Je n'ai jamais ré-ouvert le livre à peau humaine, mais si vous veniez à le faire, soyez convaincu de votre acte et prêt à voir des choses innommables. Préparez vous à cela et ne le faîtes qu'en ultime recours, je vous préviens seulement pour votre bien.
 
Sincères salutations"
 William Atkinson

Par Heuhh - Publié dans : Nouvelles
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